Tout tend à disparaître

Paroles et musique : Bertrand Gosselin.
1973
Alors que l'été combat pour nous atteindre
Le froid persiste totalement
Notre soleil n'en peux plus de vieillir
Il nous prévient qu'il va s'éteindre

Tout va en s'aggravant
Notre apogée n'est qu'un champ
De conséquences malsaines
Tout tend à mourir, à mourir
Tout tend à disparaître

Que penser de cette pièces inachevée
Dont nous avons fait drame
L'homme s'est crû maître de la pleine nature
Et il a ainsi pollué la vie

Tout va en s'aggravant
Notre apogée n'est qu'un champ
De conséquences malsaines
Tout tend à mourir, à mourir
Tout tend à disparaître

Il y a tout près d'ici l'être sage et retiré
Qui se prépare à témoigner du suicide humanitaire
La vanité n'est que passagère a-t-il écrit
Mais l'or a fait tous les ravages

Tout va en s'aggravant
Notre apogée n'est qu'un champ
De conséquences malsaines
Tout tend à mourir, à mourir
Tout tend à disparaître

Tout va en s'aggravant
Notre apogée n'est qu'un champ
De conséquences malsaines
Tout tend à mourir, à mourir
Tout tend à disparaître

Tout tend à disparaître
Tout tend à disparaître



Ils ont interprété la chanson:

Jim et Bertrand (1973).

Parution initiale:

Jim Corcoran et Bertrand Gosselin de Jim et Bertrand (1973, Zodiaque, ZOX-6010).