J'attends le mercredi Et le dimanche matin Parce qu'elle saute dans notre lit Avec son doudou à la main J'attends qu'il soit couché Et qu'il soit endormi Pour lui retirer la BD Qui l'a emmené dans la nuit J'attends tous les instants Que je passe avec eux Comme autant de cadeaux; le temps D'apprendre à être heureux Tes enfants sont les miens Je ne suis pas leur père Mais dès qu'ils me tiennent la main Je devine enfin mes repères Tes enfants sont étranges Ils ont des têtes d'ange Ce sont eux qui m'ont adopté Moi je n'ai plus... qu'à les aimer Il faut que tu t'attendes À me voir un moment Car il faudra que je leur rende Tout cet amour et tout ce temps Ce temps que l'on se donne À vivre à coeur ouvert Tous ces moments qu'on abandonne Au pied du ciel qui nous éclaire Je n'attendais que toi Tu arrives avec eux Et je me donne enfin le droit Le droit de vivre heureux... Tes enfants sont les miens Je ne suis pas leur père Mais dès qu'ils me tiennent la main Je deviens beau, je me sens fier Tes enfants sont étranges Ils ont des têtes d'ange Ce sont eux qui m'ont adopté Moi je n'ai plus... qu'à les aimer Tes enfants sont les miens Je ne suis pas leur père Mais dès qu'ils me tiennent la main Je me sens beau, je me sens fier Tes enfants sont étranges Ils ont des têtes d'ange Ce sont eux qui m'ont adopté Moi je n'ai plus... qu'à les aimer