Nous parlions toutes les deux les soirs de célibat En marchant de longues heures sans aller nulle part On s'inventait des jeux, on s'imaginait des gars Elle disait : Petite soeur, attends, ne te mets pas au hasard Moi, j'ai aimé très souvent Aimé longtemps puis énormément Et je les ai tous perdus Car comment aimer, je n’l’ai jamais su J'étais près d'elle le jour où elle connut son mari Peu après qu'elle m'ait dit vouloir se fiancer Il ne ressemblait pas à l'homme qu'elle m'avait décrit Comme étant le rêve de sa vie le soir, elle m'avait confié : Moi, j'ai aimé très souvent Aimé longtemps puis énormément Et je les ai tous perdus Car comment aimer, je n’l’ai jamais su Moi, j'ai aimé très souvent Aimé longtemps puis énormément Et je les ai tous perdus Car comment aimer, je n’l’ai jamais su On n’se voit presque plus, elle a de beaux enfants Sébastien et Julie qu'elle appelle toute sa vie Elle ne dit rien de lui ni de bien, ni de méchant Et me demande tout le temps : Mais qu'est-ce que t'attends pour dire oui ? Elle disait: Moi, j'ai aimé très souvent Aimé longtemps puis énormément Et je les ai tous perdus Car comment aimer, je n’l’ai jamais su Moi, j'ai aimé très souvent Aimé longtemps puis énormément Et je les ai tous perdus Car comment aimer, je n’l’ai jamais su...