Ciel, par-dessus tête Obscur de sens, avare de mots T'y voir la nuit Je scrute les alentours que tu déplaces Décline l'invitation du sommeil Pour t'y voir la nuit Écoute pas ce que le monde en dit, personne est lucide La vie déroule trop vite... son tapis d'erreurs en réussites Brûle, de ma mémoire Souvenirs diurnes trop occupés pour daigner T'y voir la nuit... Qui rassure par ses tounes Ses illusions, ses collisions, ses vapeurs vertes Dans la nuit Est-ce que ça peut suffire pour noyer l'ennui D'avoir vécu trop vite... au travers d'un labeur sans musique ?