Un jour du midi de l'été Le souverain fut sollicité par un convoi voisin Venu pour se ravitailler Pour aider leur population Aider les femmes et les enfants, le roi a acquiescé À donner tous nos excédents Les réserves de guerre De nos chevaliers Nous avons chargé les chariots Nous avons nourri les chevaux et ils sont repartis Sous un tonnerre de sympathie Dans le repos de fin d'été À la fête donnée au château pour tous les paysans Surgit un de nos messagers Roi on t'a trahi Nous serons attaqués À l'automne de l'année Sur le champs chevaliers fermiers Jour et nuit se sont affairés, à réveiller la terre Récoltant jusqu'à s'épuiser " Brûlez ce qui reste Entrez au château Ils arrivent bientôt " Nos soldats s'en allèrent Protéger les entrées Couverts par les archers Poster aux meurtrières Nos guerriers les repoussèrent Jusqu'aux portes de l'hiver Cette entrée de l'enfer Qui seul peut nous sauver Ne pouvant plus tenir À moins de tous mourir Le roi les empressa À nous rejoindre en bas Loin dans les catacombes Loin de la neige qui tombe Truffées de portes blindées De vivres entreposés Trop loin pour retraiter Dans un château vidé L'ennemi s'est acharné Sans succès sur notre entrée Mordu par la gelée Transis par l'anxiété Trop tard pour s'amender Les grands vents sont levés