Vers les années 1300 le droit de cuissage s'imposait par la noblesse Les seigneur affligeaient les jeunes fiancées de leurs bassesses Nul doute que ces rituels infâmes Ne purent que mener au drame... Il regardait le ciel à travers les barreaux En pensant à sa belle du fond de son cachot On l'a violé en veille de noce Le droit de cuissage était coutume à l'époque Il revoyais les gardes en train de l'emmener Le pauvre paysan n'a pu leur résister Quand on lui rapporta le drap souillé de sang En lui la haine monta à le rendre dément Il a vengé son amour En tuant l'homme de la cour Il n'avait aucun regret Tellement il l'aimait Elle le regardait monter sur son échafaud Toute tremblante les yeux dans l'eau On l'entendit crier : "Je t'aimerai toujours Même dans la mort vivra la flamme de notre amour" Au bout de sa corde sans un souffle de vie La foule se désole le spectacle est fini Réalité atroce pour cette jeune fiancée Au lieu de marier son homme, elle devra l'enterrer Elle a perdu son amour Pour un rituel de cour Il a payé de sa vie Pouvoir étrange qu'a jalousie Au bord de la rivière treize lunes plus tard Un regard en arrière perce son coeur tel une dague L'âme torturée de pénibles souvenirs La belle n'en peut plus, elle décide d'en finir Les deux pieds liés à une grosse pierre Avant de plonger une dernière prière Implorant Dieu de lui pardonner Elle devait rejoindre celui qui l'a tant aimé Comme le démontra l'histoire Les peuples détrônent les abus de pouvoir Et dans les siècles qui ont suivi On a vu tomber la hiérarchie