Fin fatale

Paroles : Jean-Luc Kockler.
© Jean-Luc Kockler - SACEM


Ce texte est publié avec l'aimable autorisation de monsieur Jean-Luc Kockler.
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28-08-2007


Tu te lèves 
Tu ne me bouscules pas
Je suis encore dans mes rêves
Toi déjà plus dans nos draps  

J'écris cette dernière page
Fin annoncée comme fatale
D'un film qu'on ne peut plus tourner
Trop compliqué le dédale

Le penne de la porte que tu fais claquer 
Scelle le décor de mon amour blessé
Dans le vide moi à nouveau
Avec la rengaine de mes sanglots

Je poserai à terre notre amour entamé
Je passerai par la fenêtre, je la murerai
Et sur  la clôture du jardin esseulé
En grosses lettres,je tatouerai  "abandonné."

C'est ce que tu as fait ce soir-là
Qu'on disait pour les amoureux
Faut croire qu'il y en avait deux
Pour qui ça n'était plus ça 

Je voudrais respirer sans culpabilité 
Sans me retourner dans la peur d'être ensablé
Mon coeur ruisselle, je dois le soigner
Tout mon corps tremble, je vais me clepsidrer

Ces doigts qui m'avaient lâché 
En ce matin de juillet
Par toi je les avais retrouvés
C'était reculer pour mieux sauter

Au bord liquide du précipice mes yeux aquatiques piquent
Ne pas les fermer, ne pas les fermer
Au bord liquide du précipice mes yeux aquatiques piquent
Ce serait si simple de tomber

C'est ce que tu as fait ce soir-là
Qu'on disait pour les amoureux
Faut croire qu'il y en avait deux
Pour qui il n' y avait plus de quoi