Face à ceux qui nous déshabillent du regard Face à ceux qui nous déshabillent Face à ceux qui nous déshabillent du regard Nora TURA ne veut plus croire Elle déhanche, elle balance, elle évite Elle bafouille, elle bidouille, elle débite Elle le sent, elle avance, elle recule Elle détonne, elle décolle l'opercule Face à ceux qui nous déshabillent du regard Face à ceux qui nous déshabillent Face à ceux qui nous déshabillent du regard Nora TURA ne veut plus croire Elle pâlit, elle rougit elle déduit Elle s'évade, elle s'envole, elle décolle Elle décide sur les rides de l'ennui Elle implose elle explose elle survit Elle se cache sous la voute du passé Elle démine le terrain étranger Innocente, insolente, elle débranche Elle attend, c'est bidon, c'est raté Face à ceux qui nous déshabillent du regard Face à ceux qui nous déshabillent Face à ceux qui nous déshabillent du regard Nora TURA ne veut plus croire Elle envie, elle s'écrit, rit de tout Elle dérape, elle s'étale dans la boue Elle s'essouffle, elle angoisse elle les laisse Par faiblesse faire le choix, et c'est tout. Elle se lève, elle enlève le bandeau Elle se casse elle dépasse le niveau Elle retrouve le plaisir dans les yeux De séduire, de partir à deux. Face à ceux qui nous déshabillent du regard Face à ceux qui nous déshabillent Face à ceux qui nous déshabillent du regard Nora TURA ne veut plus croire