Ses yeux, sa voix, je les effeuille Au moment où elle m'accueille Sereinement, sans qu'elle le veuille Mes doléances, elle recueille Puis comme aurait fait Cléopâtre Pour ne pas choir dans le douceâtre Elle a conçu le coup de théâtre Pour me rendre moins opiniâtre Et elle danse dans ma tête Sur une musique cubaine Elle ne fait pas sa soixantaine De ses sens, je fais la requête Et elle danse dans ma tête Sur cette musique cubaine Et elle danse dans ma tête Sur cette musique cubaine À l'heure où l'amour les éveille Voilà que ses sens m'émerveillent Ses mots qui charment mon oreille Depuis des lunes qu'ils sommeillent Dans une ambiance musicolâtre J'ai accès à sa verve folâtre Ma bouche parcourt son corps d'albâtre C'est normal que je l'idolâtre Et elle danse dans ma tête Sur une musique cubaine Elle ne fait pas sa soixantaine De ses sens, je fais la requête Et elle danse dans ma tête Sur cette musique cubaine Et elle danse dans ma tête Sur cette musique cubaine Ses mises en garde, elle gaspille Car je sais ce qu'elle maquille Rien n'y fait , pour elle je vacille De ses cheveux à ses chevilles Avec elle, dans ses draps blanchâtres De son sexe, j'aime le goût saumâtre Avec raison d'être bellâtre Surtout depuis que je l'idolâtre Et elle danse dans ma tête Sur une musique cubaine Elle ne fait pas sa soixantaine De ses sens, je fais la requête Et elle danse dans ma tête Sur une musique cubaine Elle ne fait pas sa soixantaine De ses sens, je fais la requête Et elle danse dans ma tête Sur cette musique cubaine Et elle danse dans ma tête Sur cette musique cubaine