Quand je la cueille au creux du lit Belle endormie Dans la chaleur si sensuelle Du sommeil Elle a des aurores boréales Dans le regard Et je m'enfonce dans ses eaux calmes Comme un phare Quand je la prends contre mon corps Fou de sa peau Et qu'elle se laisse aller alors Les yeux clos Je m'insinue entre ses sens Comme un danseur Je fais l'ascension de ses hanches En douceur Elle se donne Et je suis Attila Et sa plaine est immense Elle s'étonne De voler en éclats De crever le silence Elle s'adonne À tous les saints du ciel À toutes les indécences Belle Madonne Lorsque je crois en elle Lorsqu'elle est ma puissance Quand je la cueille au bord des rêves Belle alanguie C'est tout son corps qui se soulève Qui se plie Je suis en elle, elle roule en moi Comme un torrent Unissant nos âmes et nos doigts À l'instant Alors elle griffe alors elle mord Comme une furie À réveiller le feu qui dort On paye le prix Elle me consume et je consens À me plier À ses désirs ses coups de sang De guerrier Elle se donne Et je suis Attila Et sa plaine est immense Elle s'étonne De voler en éclats De crever le silence Elle s'adonne À tous les saints du ciel À toutes les indécences Belle Madonne Lorsque je crois en elle Lorsqu'elle est ma puissance