Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien Mais le matin, c'est le matin Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien Si ce n'est que du prochain jour qui s'en vient Faudrait surtout pas rater le train qui déraille L'histoire tire à sa fin, beau travail Qui aura le dernier Monopoly Jeux de hasards, jeux de démocratie Danse, dans un soudain délire de délivrance Comme je suis ton coeur et ton coeur est dense Tout emporté d'un espoir inouï Danse, dans le délire désirant de l'errance Plus de douleur, tout n'est qu'indifférence T'as pour la nuit un amour infini Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien Mais le matin, mais le matin Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien Si ce n'est que du prochain jour qui s'en vient Le travail c'est la liberté du bétail Venez prendre la clé des champs de bataille Mourir pour ceux-là qui ont tout, tout compris L'alpha, l'oméga, oh, mégalomanie Danse, dans un soudain délire de délivrance Comme je suis ton coeur et ton coeur est dense Tout emporté d'un espoir inouï Danse, dans le délire désirant de l'errance Plus de douleur, tout n'est qu'indifférence T'as pour la nuit un amour infini Danse, dans un soudain délire de délivrance Comme je suis ton coeur et ton coeur est dense Tout emporté d'un espoir inouï Danse, dans un soudain délire de délivrance Plus de douleur, tout n'est que dissidence T'as pour la vie un amour infini Danse, danse, danse Danse, danse, danse...