Dans ce train qui file vers le pénible Dans ma tête un sourire le tien Dans une maison un vide indescriptible Dans mon ciel un soleil le tien Dans une ville bientôt la fin Dans mon corps une envie le tien Dans une chambre déjà plus rien Dans ma voix un nom le tien Dans une marque implacable du destin Dans ce clin d'oeil à ma vie le tien Dans ce jour pour les uns sans lendemain Dans mon avenir peut-être le tien Dans une chaîne ce maillon en moins Dans ma vie un autre sens le tien Dans ma tête cette cohue ce va et vient Dans mon coeur cet amour le tien Dans cette gare mon père enfin Dans mon coeur un seul nom le tien Dans mon crayon plus de mots plus rien