Retirez-moi la camisole qui retient mon coeur enfermé Si j'ai les idées qui s'affolent c'est que j'ai du mal à respirer Pour délirer d'amour, j'ai besoin d'oxygène Des appels au secours, arrachez-moi les chaînes Délivrez-moi d'un amour asphyxié Mais puisque la nuit me condamne à ne jamais rêver de toi J'oublie que tu as pris mon âme pour la garder entre tes bras J'oublie de faire couler mes larmes et quand le sommeil est trop lourd Je sais que la nuit sera calme Et qu'elle rendra supportable ce mal qui me ronge et me perd La douleur insupportable qui fait que je risque l'enfer Le bruit des clés dans les serrures, tu ne l'entendras plus jamais Emmitouflée dans tes blessures, j'ai peur que ton coeur soit rouillé J'efface l'un après l'autre les bleus sur ton corps Je sais, tout est de ma faute, j'ai dû t'aimer trop fort Il fallait tuer ce que j'ai adoré Mais puisque la nuit me condamne à ne jamais rêver de toi J'oublie que tu as pris mon âme pour la garder entre tes bras J'oublie de faire couler mes larmes et quand le sommeil est trop lourd Je sais que la nuit sera calme Et qu'elle rendra supportable ce mal qui me ronge et me perd La douleur insupportable qui fait que je risque l'enfer Mais puisque la nuit me condamne à dormir toujours loin de toi Je laisse mes désirs en panne, j'oublie ton visage et ta voix Et je laisse couler mes larmes pour ne plus délirer d'amour Je sais que la nuit sera calme Et qu'elle rendra supportable ce mal qui me ronge et me perd La douleur insupportable qui fait que je risque l'enfer