Aids-moi

Paroles : Patrick Rivet.
Musique : Stop.
1998
Sens-tu la brûlure glacée qui assaille ton corps 
L'odeur horrible et visqueuse qui émane de tes pores 
La douleur vorace qui partout te perfore 
Pourtant tu n'es pas mort, ou du moins pas encore 
Pourtant vu de l'extérieur t'as plutôt bonne image 
Mais c'est à l'intérieur que s'effectue le carnage 
T'as l'air un peu faible, soit, tes yeux sont fatigués 
Mais rien ne laisserait présager que tu vas nous quitter 
  
Il y a de ça quelques mois tu semblais en santé 
On aurait dit que t'allais vivre pour l'éternité 
Mais le mal était fait même si pas apparent 
Il était bien présent incubant en ton sang 
  
Tu aurais pourtant dû te douter 
Que tes périlleux plaisirs allaient t'achever 
Qu'un jour ton party allait se terminer 
Que la nuit allait bientôt tomber 
  
Tout ce temps gaspillé à te défoncer 
À te crever les veines d'un pieux envenimé 
Le monde était trop laid pour que tu puisses l'affronter 
Pour te payer ton poison y'avait que la prostitution 
T'aurais tellement voulu t'en sortir 
Non ! Tu n'avais pas le droit de partir 
Y'avait encore tellement de choses que j'avais envie de te dire 
Pourquoi la vie doit-elle tant faire souffrir 
  
Tu m'avais demandé de te mentir 
De te garantir qu'y'avait un avenir 
Qu'y'tait pas nécessaire de tout détruire 
Que la vie n'était qu'une partie de plaisir 
Tout ce qui me reste de toi, c'est un bout de sourire 



Ils ont interprété la chanson:

Stop (1998).

Parution initiale:

Jeunes et différents de Stop (1998, Production indépendante).